AccueilFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 Daniella Luchetti

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Daniella Luchetti

Perversione della Virtù

avatar

◊ Messages : 72

Carnet de Bord
Carnet de Bord:
MessageSujet: Daniella Luchetti   Sam 25 Juin - 17:14

    ₪ CARTE D'IDENTITE ₪

    ۞ Nom : Luchetti
    ۞ Prénom(s) : Daniella
    ۞ Surnoms : La maltaillée, Danie.
    ۞ Âge : Vingt neuf ans.
    ۞ Au service de : Raffaela Serpente
    ۞ Rang de domestique : Bonne à tout faire
    ۞ Spécialité : Ménage et cuisine sont sa monnaie courante. Sa spécialité est plus dans la servitude : accueillir les invités ou servir la nourriture par exemple.
    ۞ Orientation sexuelle : Lesbienne, sans aucun doute. Non pas qu'elle n'aime pas les hommes ; ils ne sont simplement pas à son goût. Il est plus agréable de fantasmer sur des seins que sur un pénis – si si !

    ₪ ASPECT PHYSIQUE ₪


    ۞ Physique : On ne peut plus banal. Daniella n'est pas un canon de beauté et pas spécialement attirante. Elle n'est pas moche non plus : elle est juste standard, avec des cheveux courts standard, des yeux standard et une poitrine standard de taille moyenne. La poitrine est un élément principal : c'est le centre du fantasme humain ! Ceci mis à part, ses cheveux sont bruns, virant au châtain au soleil. Ses pupilles se contentent d'un banal marron, sans plus de nuance. Sa peau n'est ni pâle ni bronzée, rentrant simplement dans le standard eurasien. Vous l'aurez compris : taille standard et silhouette standard... Elle n'est pas trop fine, avec de légers muscles dessinés grâce aux nombreuses tâches qu'elle accomplit. Des hanches somme toute banales, larges comparées à celles d'un homme mais tout à fait normales à côté d'une femme.
    Elle porte des lunettes rondes sans quoi elle voit difficilement autre chose que des couleurs sans contours. Elle n'est pas percées aux oreilles – si ça serait le cas, ça aurait été des boucles standard, sûrement.

    ۞ Allure : Tout à fait banale, droite mais souple en même temps, elle marche à pas feutrés. Discrète, elle se dissimule très bien dans la foule ou dans un coin de la pièce. Sa maladresse en revanche la fait souvent trébucher, ce qui rompt l'effet discrétion.

    ۞ Goûts vestimentaires : Elle ne porte rarement autre chose que sa tenue de bonne. Robe noire, tablier blanc, avec de longs revers de manche eux aussi blancs. Elle aime faire virevolter sa robe et ses froufrous coquets, avec ses souliers peu pratiques pour son métier mais vraiment ravissants. Si elle ne porte pas son uniforme, c'est pour porter une nuisette blanche en guise de pyjama. Sinon, vous ne la verrez jamais habillée autrement.

    ۞ Signes particuliers : Aucun. Elle est... standard.

    ₪ INFORMATIONS PSYCHOLOGIQUES ₪


    ۞ Généralités : Aimable, douce, déterminée. Ce sont les premiers mots qui vous viendront à l'esprit ; elle se démène toujours pour satisfaire sa maîtresse. En dépit de son apparence somme toute banale, vous pourriez quand même vous prendre d'affection pour elle, la trouvant touchante dans ses gestes soignés et parfois dans sa maladresse. Son air rêveur est adorable, vous ne trouvez pas ? Et quand elle s'embarrasse pour son moment d'absence, n'est-ce pas le comble ? Ne complète-t-elle pas le tableau parfait d'une domestique dévouée ?
    Mais un tableau, c'est un tableau. Une surface peinte aux formes délibérées.

    Perdue dans ses pensées, elle l'est souvent : elle ne peut s'empêcher de fantasmer sur son prochain. D'imaginer des scènes plus tordues les unes que les autres. Il n'est pas dur de faire chavirer son cœur dans les fantasmes de son esprit : si vous êtes beau, si vous avez une relation privilégiée avec quelqu'un, et même si vous n'en avez pas... Daniella ne peut pas s'en empêcher. Il n'y a rien de méchant à cela, elle tente simplement de briser sa routine bien monotone avec quelques pensées souvent impures. Personne ne le sait, donc personne n'est embêté, n'est-ce pas ? Elle s'est déjà adonnée au sexe, mais l'imaginer est bien plus amusant. Le véritable acte sexuel est souvent ennuyeux, quoi qu'agréable en soi. Malheureusement, il est triste de constater à quel point les gens sont si renfermés d'esprit ! Les costumes, les jeux, c'est excitant pourtant, non ? Pourquoi personne ne veut essayer ? Bref, ce n'est pas parce que son imagination déborde qu'elle est portée matériellement sur la chose : et c'est là son alibi.
    Aussitôt que vous la sortirez de son rêve, elle reviendra au travail, les joues rouges et le sourire – innocent ? - aux lèvres. Elle prend plaisir à son métier, car elle peut voir et entendre beaucoup de choses. Les rumeurs sont son péché mignon. Elle tient par ailleurs un petit journal intime où elle y décrit tous les ragots mais surtout ses fantasmes : pour que Dieu puisse la pardonner un jour, il faut entrevoir l'idée que quelqu'un puisse découvrir son secret et la punisse. Cependant... Le simple fait de s'imaginer punie l'emporte dans ses rêves décadents.
    « Punissez la pauvre femme impure que je suis ! ♥ »


    Son autre défaut est certainement l'hypocrisie. Elle sait bien se tenir, même si cela se tient uniquement à rester dans un coin de la pièce et ne jamais dire ce que l'on pense. Non, jamais : c'est une règle en or. Elle ne vous flattera sûrement pas – tout ceci est le travail des nobles. Mais elle vous parlera comme si vous étiez l'amour de Dieu, fera attention à vous, vous chouchoutera presque, avec pour unique conviction que vous êtes un profiteur ignoble. Elle ne déteste pas tout le monde évidemment ; mais comme son comportement est le même avec tout le monde, il est difficile de savoir si elle vous hait ou non.
    A cause de ce comportement linéaire, elle est souvent et à tort, considérée comme une femme plate et sans intérêt. Ses conversations ne sont certes pas aussi épanouies que celles d'une personne bien éduquée, mais elle saura tenir quelques phrases intelligentes entre deux potins. Issue du couvent, elle est bien évidemment croyante. Elle n'est pas pure et innocente, c'est certain, mais elle confesse ses pensées impures à l'Église chaque semaine.
    « Seigneur, pardonnez mon péché. Mais surtout, permettez-moi d'encore m'y adonner ! »


    Daniella est, pour finir, très loyale et fidèle envers sa maîtresse. Cela fait parti des choses qu'on ne peut expliquer : elle a décidée de la servir jusqu'à la mort. Certainement à cause d'un fantasme très amusant au départ, quoi qu'il en soit, à présent, son amitié et sa dévotion pour Raffaela sont sans pareil.


    ۞ Vices : Daniella est perverse. Très perverse. Mais cela reste entre elle et elle-même uniquement. Ou peut être entre ces deux femmes en costume de milicien... Oups, je m'égare !
    ۞ Aime : Servir Raffaela est son plus grand bonheur, et donc ce qu'elle aime par dessus tout. Elle apprécie aussi faire le thé et la lessive. Et regarder les petites culottes dans le panier à linge. Ou regarder les boutiques malsaines. Et la beauté, surtout la beauté, ce qui n'est pas dur à trouver en ayant elle-même en point de comparaison.
    ۞ N'aime pas : Les fermés d'esprit, les gens qui veulent du mal à sa maîtresse, qu'on se moque d'elle, les tâches de gras et le gâchis de nourriture.
    ۞ Sociabilité : Très sociable ma foi ! Elle sera toujours serviable et vous sourira en papotant comme une pipelette. Comme elle est susceptible, ça marche aussi quand vous l'énervez.

    ₪ HISTORIQUE ₪


    ۞ Passé :

    La famille Luchetti gérait, depuis des générations, une cordonnerie dans un petit village perdu à plusieurs bornes d'Alberoni. Rien de très folichon. Une mère nommée Ileana, un père nommé Anteonio, et deux frères, Armido et Pietro. Unique fille de la famille et cadette de surcroît, elle grandissait sans trop réfléchir à son sort : ses frères se disputaient la boutique, l'enfant elle se contentait d'être sage et d'aider sa mère à faire la vaisselle. En bonne fifille comme elle se devait d'être. Sa vie était déjà ennuyeuse, à ce moment là. Il ne se passait rien : elle se levait tôt, aidait sa mère à préparer le petit déjeuner, mettait la table, s'habillait, allait à l'école, puis rentrait, faisait le repas avec sa mère, faisait la lessive, écoutait ses frères se vanter de leurs habiletés, et enfin se couchait tôt. Chaque jour, encore et encore.
    C'est en voyant une petite culotte sécher que l'idée lui est venue.

    Un beau dimanche, alors que ses frères se battaient une énième fois, l'enfant fixait sans s'en rendre compte une petite culotte rouge, celle de sa mère. « Ha, si Pietro pouvait en porter une, au moins ça serait marrant... » Mais, si c'était drôle, pourquoi ne pas l'imaginer sur d'autres ? Vint une ribambelle d'hommes se dandinant en culotte rouge dans son esprit. Daniella explosa de rire : c'était vraiment ridicule ! Elle découvrait que malgré l'ennui, on pouvait trouver des jeux pour s'occuper. Surtout que les filles de l'école ne parlaient que de garçon, c'était vraiment pas drôle. Elle voulait parler d'autres choses... Comme des chaussures. Elle ne connaissait rien d'autre.

    Les culottes, c'était quand même marrant.

    ~

    Elle grandissait un peu. Ses parents parlaient de plus en plus du couvent. A dix ans, elle entamait sa dernière année à l'école élémentaire. Si l'aîné de la famille continuait ses études dans un modeste collège, ce n'était pas le cas de Daniella et son frère Armido. Qui plus est, la dot serait faible pour leur fille. Il lui fallait une éducation religieuse, en bonne et due forme, pour trouver un bon mari – avec un peu de chance un bourgeois ou un noble. L'enfant ne se préoccupait guère de son destin : quand bien même être loin de sa famille l'inquiétait, advienne que pourra : le couvent allait être tout aussi ennuyeux de toute façon.
    Alors que ses parents discutaient encore de ce fait décidément d'actualité, Daniella se retira discrètement pour voir ce que faisait ses frères.

    Cachée derrière le fauteuil de son père, elle observait silencieusement ses frères chuchoter en regardant ce qui semblait être une sorte de journal avec des photos. Les deux garçons rougissaient beaucoup et semblaient ne pas vouloir se faire prendre. Alors que les bruits de pas parentaux se rapprochèrent, les deux frères se dépêchèrent de cacher le cahier sous une latte de bois. Daniella n'avait pas été assez idiote pour intervenir et tout faire foirer : elle avait volontairement attendu de voir leur cachette.
    Un matin, alors qu'il n'y avait qu'elle et sa mère debout, elle se faufila dans le salon et récupéra le cahier sous le parquet. Ce qu'elle vit la stupéfia. Alors qu'elle avait à peine appris comment l'Homme réussissait à procréer, de nombreuses femmes nues se pavanaient sur toutes les pages. Rouge comme une pivoine, après avoir regardé en détaille chaque page, l'enfant se dépêcha de remettre ce journal interdit à sa place, courant telle une furie jusque dans la cuisine, essayant d'oublier ce qu'elle venait de voir.
    Bien sûr, elle n'oublia jamais.

    La fin de son année scolaire arriva finalement à terme. Ses parents lui annoncèrent officiellement son départ pour le couvent Santa Cecilia fin juillet. Cette nouvelle ne surpris pas l'enfant, pourtant, le jour du départ, elle ne put s'empêcher de verser quelques larmes. Alors qu'elle avait tout juste onze ans, elle se séparait de sa tendre mère. Comment allait-elle préparer le repas, et faire le ménage ? Et ses idiots de frères, comment allaient-ils se battre sans elle pour compter les points ? Puis, finalement, elle reprit ses esprits. Elle avait oublié un détail... « Ne t'inquiètes pas Maman, je serai bien ici. » Entourée de jolies filles. Son sourire était étrangement plus grand que d'habitude.

    Beaucoup de jolies filles.
    Et les photos noir et blanc du cahier de ses frères dans la tête.

    ~

    Ses perversités n'arrêtaient pas. Chaque jour elle se confessait, demandait pardon, et recommençait aussitôt. C'était autant par ennui que par amour pour les femmes : il y en avait tant, de jolies dames ! Les photos qu'elle avait vu, elle ne les avait jamais oublié. Elle imaginait ses amies du couvent nues, dans des positions peu sages, même si elle n'en connaissait rien. Elle devinait : car elle aussi, bien que spectatrice de ses fantasmes, était une femme. Elle avait des seins et un vagin, le minimum à savoir pour s'évader dans ses songes. Comme attendu, elle s'ennuyait affreusement au couvent, entre les cours et les prières.
    Et, lors d'une prière, elle la vit pour la première fois. Une fille rousse, pas spécialement un canon mais quand même, pour Daniella, très jolie. Parce qu'elle-même n'était pas des plus jolies. C'était presque chimique, elle ne savait pas pourquoi, elle devait aller lui parler. Même si elle l'avait déjà imaginée nue sur les bancs de l'Église – Dieu la pardonne !

    La jolie rousse s'appelait Raffaela Fulci. Elle l'avait appris de sa camarade de chambre. Raffaela semblait se mettre d'elle-même à l'écart et approchait rarement les gens, malgré sa gentillesse. Daniella se moquait totalement de la raison : elle vint à elle sans curiosité, avec juste pour désir de lui parler, grand sourire sur les lèvres. Sa camarade ne sourcilla pas plus que cela : elle lui répondit aimablement, répondit vaguement à Daniella puis s'en alla. L'adolescente fut très vexée. Pour cette raison, elle ne voulait pas abandonner.
    Chaque jour, jamais au même moment, elle venait lui dire bonjour, avec ce même sourire chaleureux. Et chaque jour, elle arrachait toujours un mot en plus. Un commentaire sur le cours ou la lecture, essayant des paroles bien troussées, riant avec bonne humeur. Et petit à petit, au fil des années, une amitié naissait entre les deux filles. Daniella se sentait comme la plus heureuse du monde : elle admirait beaucoup Raffaela. Parce qu'elle avait un côté mystérieux et sauvage, parce qu'elle était jolie. Parce qu'elle avait une belle voix. Parce que, simplement parce que.

    Lors des rares visites de ses parents, elle leur parlait beaucoup de Raffaela, sa seule véritable amie. Elle passait le plus de temps possible avec elle, ou l'admirait de loin, la contemplait... Imaginait. Lorsqu'un certain Baldavino Aquila vint la chercher, la jeune fille s'insurgea : il venait voler sa précieuse amie sous prétexte de ses yeux ! Il y avait d'autres jolies filles, pourquoi elle ? Alors, à cette nouvelle, Daniella promis à Raffaela de la suivre.

    Elle annonça officiellement à ses parents son départ du couvent pour servir un Aquila. Cela les mis en colère bien évidemment. Après quelques cris, Daniella annonça qu'elle ne changerait pas d'avis, qu'elle fuguerait du couvent si elle en avait besoin pour pouvoir suivre son amie. « Très bien, part, brise mon rêve de te voir mariée un jour si cela te chante. Mais tu n'es plus ma fille. » Cette phrase brisa l'adolescente. Sous le coup de la colère et avec fierté, elle lança « Tant mieux, cela vous fera économiser de l'argent ! » et tourna les talons, décidée. Par la suite, elle regretta un peu ses paroles. Mais ce qui était fait était fait : elle frappa à la porte du Signore Baldavino Aquila. Par un coup de chance certainement, il l'accepta en tant que bonne, la précédente étant partie à la retraite.
    Avec un sourire poli et en se courbant, Daniella le remercia de tout son cœur pour sa bonté. Elle avait réussit. Et verte à rayures. Elle avait imaginé la culotte verte à rayures.

    ~

    La vie qu'elle avait imaginé avec son amie et dorénavant maîtresse n'était pas aussi rose. Ce Baldavino était un impossible doublé d'un coureur de jupons, et il y avait ce Riccardo, aussi. Un majordome grand et froid. Il en avait porté des culottes dans son esprit, celui-là, pour qu'elle ne craque pas ! Il était dur et froid avec elle. Elle était encore très jeune à ses débuts, quinze ans comme Raffaela. Forcément, unique bonne du manoir, elle n'eut pas la vie dure. Mais elle redoubla d'efforts : ce n'était pas pour ce majordome en caleçon avec des canards, et encore moins pour ce Baldavino. C'était pour son amie qu'elle avait suivie de son propre chef.
    Elle la croisait assez peu, entre la cuisine et la lessive. Mais comme à son habitude, elle ne ratait pas une occasion de la saluer et de converser avec elle. Et plus elle lui parlait de son mari, plus elle le détestait. Elle la félicitait pour l'escrime, l'admirait toujours plus, et continuait de laver le sol. Sortir en ville de temps à autre la ravissait, et c'est ainsi qu'elle put découvrir enfin le sexe véritablement, auprès d'une femme. Elle devenait une adulte, une vraie, et continuait de faire la lessive en imaginant des choses tordues.
    Une vie très simple de domestique très banale.

    Baldavino accueillit des invités : des nobles qui aimaient se pavaner et qui malgré leur éducation semblaient ne pas avoir beaucoup de cervelle. Daniella sentit tout de suite qu'elle ne devait pas bouger de sa place ; aussi, elle se contentait d'accomplir rapidement ses tâches et de se mettre dans un coin du boudoir sans demander son reste. Une autre domestique était là, à ce moment là, celle des invités. Elle semblait craintive et pour cause : son maître ne cessait de l'insulter. Il la tabassa même, à un moment, lorsqu'elle trébucha sur le tapis. Détournant le regard avec peine, n'ayant pas le courage d'intervenir, les yeux (standards) de Daniella rencontrèrent le visage de Raffaela. Elle semblait hallucinée, mais pas dans le même sens. Elle avait même des sueurs froides, cela se voyait.
    Daniella se contenta de continuer ce qu'elle avait à faire, laissant ces images de côté. Et aussi les images que cela lui avait inspiré. C'était mal, très mal. Elle irait se confesser le lendemain.

    Le soir même, avant l'heure du coucher, Daniella put aborder seule Raffaela. « Vous savez, je vous ai vu regarder, tout à l'heure... » Elle ne prononça pas un mot de plus, gardant le silence. Sa maîtresse avait compris. « Ne vous sentez pas obligée, Raffaela : votre triste regard m'afflige. Je m'inquiétais simplement pour vous. ». Elle ne voulait pas paraître curieuse. Elle n'avait pas à l'être. A la lueur d'une chandelle, Raffaela confia finalement son vice à sa domestique, mais aussi son amie. Daniella l'écouta patiemment, la regardant avec compassion. Elle avait même ressenti un frisson. Parce que la soumission, elle l'avait déjà imaginée. Elle l'avait déjà voulu dans son esprit, même si ce n'était pas forcément avec elle, même si ce n'était pas vrai et donc, qu'elle ne savait pas réellement ce que c'était. Posant sa main sur l'épaule de son amie, elle lui livra son sourire habituel. « Si votre volonté est de retenir ce vice, permettez-moi de vous aider. En tant qu'amie. »
    Depuis ce jour, elle ne reparla plus jamais de ce vice que Raffaela gardait pour elle. Mais elle l'imaginait de plus en plus, lorsqu'elle partait dans ses délires. Imaginer Riccardo soumis était très amusant, vraiment.

    ~

    La mort de Baldavino la réjouit. Elle n'aurait plus à l'imaginer en culotte ou tout nu sur un tronc d'arbre. Les choses ne changèrent pas énormément pour elle pourtant : Riccardo restait toujours aussi pénible. Elle apprit l'appartenance de Raffaela aux Serpente. A cette nouvelle, Daniella sourcilla un peu, puis répondit en souriant : « C'est merveilleux que vous puissiez retrouver votre nom et votre véritable identité, Raffaela ! ». C'était sincère. En tant que domestique, que pouvait-elle souhaiter de mieux que le bonheur de sa maîtresse ? Chaque jour, elle redoublait d'efforts pour pouvoir accueillir la Serpente à son retour de la prison.
    Elle la suivait, peu importe ou elle allait. Si un jour elle devait partir en Francia, elle se mettrait dans sa valise ! Et si un jour elle devait partir... Elle reviendrait, à coup sûr !



    ۞ Famille :
    • Anteonio Luchetti, père ;

    • Ileana Luchetti, mère ;

    • Pietro Luchetti, frère aîné ;

    • Armido Luchetti, frère.


    ₪ ET VOUS ALORS ? ₪


    ۞ Comment avez vous découvert le forum ? Dans une pochette surprise !
    ۞ Que pensez vous de ce dernier ? Il est tellement nul que j'me suis inscris dessus. Je suis une désespérée : suffit de voir le perso que j'ai créé, hein !
    ۞ Comment définiriez vous votre niveau RP ? Très moyen, après chacun est juge.
    ۞ Quelle sera votre fréquence de passage ? Quotidienne, et pour les Rps toutes les semaines je pense.
Revenir en haut Aller en bas
Raffaela S. Serpente

Principessa persa tra Vizio e Virtù

avatar

◊ Messages : 1033

Carnet de Bord
Carnet de Bord:
MessageSujet: Re: Daniella Luchetti   Sam 25 Juin - 17:38

*Serre très fort sa bonne culottophile*

Je te valide ma chère amie! J'ai beaucoup aimé ta fiche! Et bienvenue à la maison. =)

_____________________
Revenir en haut Aller en bas
 

Daniella Luchetti

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Belmonte :: Biblioteca di Belmonte :: Galleria dei Personaggi :: Domestiques-
Sauter vers: