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 Carol Olivero [Gato]

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Carol Olivero Gato

ϯ Le roi de l'Opium ϯ

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◊ Messages : 8
Age : 30
Localisation : Dans un fauteuil de velours rouge

Carnet de Bord
Carnet de Bord:
MessageSujet: Carol Olivero [Gato]   Sam 9 Juil - 16:59

    ₪ CARTE D'IDENTITE ₪

    ۞ Nom : Olivero [Gato]
    ۞ Prénom(s) : Carol, Ludovico
    ۞ Surnoms :
    ۞ Âge : 23 ans
    ۞ Famille : Gato
    ۞ Sangue Nobile :
    Spoiler:
     

    ۞ Statut : Officiellement il est exportateur de plantes exotiques pour privés, officieusement, trafiquant de drogues diverses
    ۞ Rang social : Bourgeois, parce que la drogue ça rapporte
    ۞ Orientation sexuelle : Hétérosexuel


    ₪ ASPECT PHYSIQUE ₪


    ۞ Physique : C'est après avoir écarté la masse conséquente de vapeurs d'opium que l'on pourra contempler Carol. D'une taille moyenne avec son mètre 74, il est plutôt bel homme, mais si certaines mauvaises langues diront de lui qu'il manque franchement de virilité.

    Mais tout d'abord Carol c'est quoi ? C'est un visage de poupée. C'est un regard vert presque liquide aux paupières tombantes, où il est si facile de lire la tiède langueur qui l'accapare. Ses prunelles marquées de longs cils bien séparés, sont sans doute ce qu'il préfère chez lui, malgré qu'il passe plus de temps les paupières closes. Son nez est légèrement osseux, les narines étroites, ce qui équilibre avec ses lèvres franchement pulpeuses, souvent étirées en un sourire poli ou charmeur. Mais il ne les aime pas. Non, c'est un défaut, il les aurait vu plus fines, moins rouges, moins présentes en définitive. Mais l'on n'y peut rien si dame Nature ne désire pas d'enfant parfait dans ses rangs. Au moins la forme de son visage lui convient : triangle inversé aux contours délicats, entouré d'une folle chevelure chocolat, dont quelques mèches virevoltent, indomptables, devant ses yeux, jusqu'au bas de son nez.
    Le tout tient sur un cou droit, banal, avec des épaules larges, bien viriles pour le coup. Les clavicules saillants sont cachées par des chemises. Il en va de même pour ses bras peu musclés et terminés de longues mains de pianiste. Mais il ne joue pas du piano. Disons que ses doigts tripotent plus les plantes que les touches. Et c'est bien suffisant.
    La taille fine, contrastant avec ses épaules, vient soutenir de longues jambes toutes pareilles. Il est ainsi fait. Et ne changera sûrement pas. Se muscler ne l'intéresse pas et les longues ballades sous le soleil brûlant non plus. Son teint en est d'ailleurs tout représentatif. Car Carol est pâle. Seul ses pommettes tirent sur un léger rose. A vraie dire plus que le manque de soleil, c'est la mélanine qui fuit son teint. La traîtresse, le laisserait-elle à jamais aussi fade qu'un soir de pleine lune ? A moins que cela soit un jeu des fumées dans lesquelles il évolue. Qu'importe tout ceci, tant qu'il se trouve suffisamment beau.


    ۞ Allure : Oscillant entre folie et élégante nonchalance, Carol est le genre de type qui marchera la plus part d'un pas lent. C'est comme s'il venait de se réveiller d'un siècle de sommeil, ou plutôt comme s'il en manquait. Mais ne vous attendez pas à ne voir là qu'un indolent. Il arrive qu'il devienne pile électrique. Le voir surgir au coin d'un couloir, les cheveux en pétards et les yeux explosés par les cauchemars, en feront une espèce de poupée folle, en plein délire.

    ۞ Goûts vestimentaires : Une chemise blanche et un pantalon de toile sombre, voilà ce qu'aime porter Carol. C'est parce que la tenue est simple à choisir, qu'elle plait à tout le monde et qu'il n'aura donc jamais à se prendre la tête dessus. S'il sort, il ajoutera une courte veste au col coupé avec finesse et géométrie et centré à la taille d'une boucle d'argent.
    A part ça, on le verra souvent munit d'une tenue complétement chiffonnée. S'affalant n'importe où, n'importe comment, il se moque bien d'avoir l'air débraillé devant les gens. Tant pis pour vous, si vous vous attendiez à voir ce visage de poupée habillée tout comme.


    ۞ Signes particuliers : Par pur soucis d'ironie, il s'est fait tatouer une croix latine dans le bas du dos, tout comme il a un chapelet dessus sa chemise et une autre croix accrochée à son pardessus. N'allez pourtant pas croire qu'il est croyant... Enfin si, c'est ce qu'il veut que vous pensiez. Pourquoi ? Bonne question...

    ₪ INFORMATIONS PSYCHOLOGIQUES ₪


    ۞ Généralités : Malgré ses grands airs de faignants, Carol est un garçon très, trop nerveux même. Les nuits d'insomnies l'on si bien bercé, qu'il pique facilement des crises de colères ou au contraire de rire sans qu'on n'en devine la raison. C'est un lunatique enfaîte. Il peut aussi bien paraître calme et détendu, affichant là un faciès pensif, tout comme il peut avoir une moue définitivement ennuyée et vous enverra balader d'un geste politiquement incorrect. Il n'est pourtant pas méchant le gaillard. Carol aime la compagnie des gens, ces derniers le distrayant tout en ayant la joie de le tenir éveillé. Les femmes l'apprécient beaucoup, pour cette facilité qu'il a les comprendre. Il les écoute, semble si sensible à leurs histoires. Et puis il a ce côté foncièrement mélancolique. Le visage tourné dans un air de philosophe incompris. Il se passerait bien de ça pourtant, mais depuis l'enfance, les cauchemars ont prit pied sur un quelconque optimisme.

    Dans un second temps, n'oublions pas qu'il est vendeur de drogue. Il a donc cet esprit de charmeur. Une sorte de douceur avec ceux qui pourrait devenir ses prochains clients. Et ayant conscience d'avoir un don – celui des Gato, il se sait capable de les emprisonner dans de douces illusions. Sentir l'opium est une chose. Le ressentir jusqu'à l'extase en est une autre.
    Mêlé à ça qu'il est assez cupide. Son petit confort personnel est très important et il n'éprouvera aucune culpabilité à rendre dépendant ses petits clients. Lui-même l'est. C'est un fait, rien de mieux que de se plonger dans les fragrances brumeuses de l'opium, pour faire fi pendant un temps de l'horreur de ses cauchemars et de ses hallucinations.

    Et enfin c'est un grand conteur d'histoires en tout genre. Parler et raconter sont des choses qu'il fait souvent. Ça le détend, l'aide à évacuer le stress de ce qu'il voit dans son sommeil. Et il n'y a rien de telle qu'une histoire pour aider ses chers droguer à sombrer un peu plus.


    ۞ Vices : L'Opium, la drogue en général est son vice. Il en savoure les sensations d'apaisements. L'avarice est également chez lui une dépendance. Il est si sensible à ce qui tient du domaine matériel.

    ۞ Aime : Sa mère, qu'il considère hautement. Les femmes en générales également, ainsi que raconter de longues histoires et fumer la pipe, affalé dans son large fauteuil de velours rouge.

    ۞ N'aime pas : Ses cauchemars qui le hantent depuis l'enfance, ainsi que Dieu, qu'il rend responsable de tout.

    ۞ Sociabilité : C'est assez mitigé. En général ses clients l'aiment parce qu'il n'hésite pas à les fournir. Mais sa lunaison fait qu'on se méfie de lui. On ne sait jamais sur quelle face de sa personnalité on va tomber. Mais peut-être aimez-vous la roulette russe. Il n'y a qu'avec sa mère qu'il se montre foncièrement doux.

    ₪ HISTORIQUE ₪


    ۞ Passé : Tout commença avec une certaine Lucine Gato. Aucune idée de ce qu'elle était à la naissance. Mais à l'époque c'était une courtisane ou prostituée, On ne sait plus trop et l'on s'en fiche beaucoup aussi. Troublée depuis sa tendre enfance, elle avait fini dans les lourds vices du monde, offrant son corps en échange d'une paix incertaine. Se perdant dans ses propres illusions, cette femme pourtant de sang noble était devenue une rebut immonde de la société, sa si belle généalogie de chats s'éteignant doucement sans que l'on ne s'en aperçoive. Adieu noblesse des armes, bonjours ruelles dégoûtantes. Dans le clair de lune pourtant, elle semblait se raviver, ses cernes violacées symbolisant sa vie d'âme en peine. Et, d'une main sur son ventre, elle touchait ce bébé maudit selon elle, car promit à un avenir de cauchemars. Elle se serait bien donnée la mort pour éviter à sa descendance de connaître un avenir aussi horrible que le sien. Mais elle ne put s'y résoudre.
    Les jours passant alors, son ventre délicat grossissait. Elle faisait tout pour que son hygiène de vie soit adéquate pour que le futur nouveau né n'ait pas plus de tares qu'il n'en aurait à cause du Sangue Nobile des Gato. Allons, allons, pensait-elle amèrement. Avec un peu de chance arriverait-elle à l'éloigner des sentiers dangereux qu'empruntait jadis les assassins. Elle-même, en fut une. Mais la décadence faisant, elle avait laissé tomber l'arme, prenant une nouvelle identité, espérant que le temps fasse qu'on la croit plus Olivero qu'elle ne fut Gato.

    Puis, huit mois de grossesse plus tard, c'est sous une flopée de gémissements de douleurs que naquit l'enfant. Donner la vie était plus douloureux qu'elle ne l'eut cru. Mais au moins s'était fait. Le bébé, de ses grands yeux bleus de bambin, lâcha son premier cri, exprimant là son désarroi d'avoir quitter la douceur de l'inexistence. Sa mère, le visage marqué de sueur et de fatigue, le prit entre ses bras, l'observant, gravant l'image d'innocence qu'elle savait, s'envolerait loin, très loin de lui. « Carol... Tu te nommeras Carol, car à présent tu devras d'être fort mon ange. » souffla-t-elle à son petit hériter. De ses longs doigts, elle caressa alors la joue du poupon si naïf. Il était si beau, si frais et déjà une touffe de cheveux chocolat lui promettait d'avoir un semblant d'air avec sa mère. D'un vague sourire, Lucine se laissa aller dans son lit, des larmes silencieuses dégringolant sur le matelas. « Pourras-tu un jour me pardonner de faire de toi un condamné... » lâcha-t-elle avec fatalité, avant qu'une femme à la tenue religieuse vienne prendre le bébé, pour lui apporter les premiers soins. Et oui, la pauvre déchue avait accouché dans un couvent pratiquant la charité avec les femmes enceintes.

    Le temps faisant, Carol atteignit sa cinquième année. Ses yeux avaient changé de couleur et ils étaient à présent d'un beau vert, où l'éclat de la décadence des Gato brillait déjà. Lucine, avait décidé d'honorer son statut de mère, voulant garder autant de fierté que possible. Elle l'élevait seule, usant de ses charmes de prostituée pour subvenir à leurs besoins, tout en jouant de la charité religieuse. Elle mit un poing d'honneur à lui expliquer dés son premier cauchemars le mauvais sort qui s'établissait sur le Sangue Nobile des Gato. C'était là, lui avouer qu'il devrait chaque jour combattre un peu plus ses hallucinations, résister un peu plus au sommeil. Heureusement, le petit se montra plutôt courageux. Téméraire dans son jeune âge, il supportait, en pinçant les lèvres, les images qui glissaient sous ses paupières closes. Parce que sa mère luttait déjà assez elle-même, il n'avait pas à en rajouter.
    Mais, pour palier à ce défaut, il prit également connaissance du pouvoir des Gato. Carol passa dés lors son temps à s'entrainer dessus. Il ne voulait pas devenir une victime de son état, comme sa mère, dut-il constater à regret. Au début, il l'utilisait sur les amis proches de sa maman. Ceux qu'il côtoyait souvent. Ou encore sur les dames du couvent qu'il lui arrivait de rencontrer.

    L'enfance de Carol vacillait alors entre la tranquillité du jour à jouer de son pouvoir, et l'heure du couché tant redouté. Il s'y résolu difficilement et chercha longtemps de quoi palier sa peur du sommeil. Sa mère ne pouvait pas vraiment l'aider sur ce coup, devenant de plus ne plus distraite avec le temps. Tient, cela attisa la curiosité de son fils. Lucine donnait l'impression d'accepter plus facilement les désavantages des Gato. Était-ce parce qu'avec l'âge les cauchemars diminués ? Ou y avait-il autre chose ? Croyant foncièrement à cette seconde possibilité, Carol étudia sa mère. Il découvrit sans trop de mal qu'elle prenait de la drogue et commença ainsi à grandement s'y intéresser. C'était son premier contact avec le monde officieux. Adolescent, il étudia les jeux de nuances qu'évoquaient l'opium, une drogue dont le nom lui plaisait et qui deviendrait à mesure de l'âge celle qu'il consommerait le plus. Mais ne sautons pas les étapes de sa vie.

    Continuons donc sur les sentiers de son adolescence. Carol avait très vite gagné en maturité, se voulant être le seul homme de la maison. Il y avait en lui cette instinct familiale. Protéger sa mère des soucis, bien qu'elle en est déjà. La soulager autant que possible de sa condition. Mais la jeunesse faisant, Carol avait pour le moment les mains et les poings liés. Et il ne pouvait rien faire d'autre que voir sa douce et belle maman mourir à petit feu. Sa vie, il le savait, bien qu'elle ne lui ait pas tout confié, avait été compliqué, voguant sur les mers de l'assassinat et de la prostitutions. Ajouté la drogue et les vices peu recommandables auxquels elle s'adonnait, il n'était donc pas compliqué d'imaginer à quel point son corps souffrait.
    C'est comme ça qu'il en vint à détester Dieu. Il ne croyait pas en sa mansuétude. Pourtant sa mère, elle, se mit à y croire dur comme fer. Pour lui faire plaisir alors, il souriait, acquiesçait et lui lisait quelques passages de la fameuse bible. Il alla même jusqu'à se tatouer une croix latine dans le bas du dos, atteint sa majorité. Sa mère fut fière qu'il soit si bon croyant, quand lui faisait là un doigt d'honneur à ce Dieu, en portant, comme un pêché, son symbole. Le caprice voulut même qu'il porte un chapelet à son cou.

    Il y eut à ce moment, comme un contraste entre Lucine et son fils, Carol. Alors que la mère atteignait à présent sa cinquantième année, elle décida de vouer le rester de son âge au Seigneur Dieu. Tandis, qu'à l'inverse son fils, tombait dans le pêché. Elle se confessait toutes les semaines à l'église du quartier, lui tissait des liens avec des vendeurs de drogues, déjà connu de sa maternelle.
    Se lançant sur les routes de sa vingtième année, Carol pouvait maintenant se targuer de gagner de l'argent. Bien décidé à prendre soin de sa mère, il se démena dans l'art des Gato, attirant avec de belles illusions, d'avantages de clients. Le confort venait à apparaître et c'est les mains sur les hanches, le faciès plutôt satisfait, qu'il pouvait contempler son chez lui. Sa douce mère il la gardait à ses côtés, bien qu'elle fréquente de plus en plus les couvents. Cela l'ennuyait, mais il la laissait faire, voyant qu'elle y trouvait son bonheur.

    Et maintenant... Carol c'est quoi ? C'est vingt trois ans de cauchemars, un peu près dix ans de travail sur la drogue et un grand fauteuil de velours rouge où se dépose des vapeurs d'opium.
    Se définissant lui-même comme trafiquant de drogue, il a ainsi monté son petit commerce, se cachant derrière le statut d'exportateur de plantes exotiques. Ce n'est pas vraiment un mensonge dans le fond. Il en vend des plantes... Pas de très légales, mais elles sont exotiques.
    Et sa mère est fière de son fils. Son petit condamné, pour lequel elle ne cesse de prier et lequel s'occupe de ses vieux jours avec une tendresse rare.


    ۞ Famille :


    ~ Lucine Olivero Gato ~
    Mère de Carol, âgée de 54ans, elle est la personne qu'il respecte le plus au monde.
    Elle lui a tout apprit concernant son Sangue Nobile, que ça soit les désavantages, comme les avantages.
    Dans sa jeunesse elle fut assassin. La folie finit par en faire une prostituée.
    A présent repentit de ses actes, c'est une grande croyante, priant et se confessant à l'église.

    ~ Ludovico ~
    D'après ce qu'en sait Carol, cet homme est son père. Il ne l'a jamais connu qu'à travers les paroles de sa mère.
    Elle le décrit comme un bel homme aux yeux verts, qui malgré ses charmes, s'est toujours montré discret.
    Il serait aujourd'hui mort.


    ₪ ET VOUS ALORS ? ₪


    ۞ Comment avez vous découvert le forum ? En voguant sur les annuaires
    ۞ Que pensez vous de ce dernier ? Beau, mais l'histoire étant assez riche, j'ai hésite à m'inscrire, de peur de couler~
    ۞ Comment définiriez vous votre niveau RP ? Ça varie selon mon état psychologique
    ۞ Quelle sera votre fréquence de passage ? Quotidienne sans doute. Et je répond assez vite aux RP, en temps normal tout du moins
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Carol Olivero Gato

ϯ Le roi de l'Opium ϯ

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MessageSujet: Re: Carol Olivero [Gato]   Sam 9 Juil - 17:02

Excusez mon double-post, mais c'est juste pour demander si le fait que mon personnage fasse parti de la famille Gato convienne ?
Et si oui, est-ce que je dois demander un rang ?
(bref, j'espère que ma fiche convient sinon.)
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Raffaela S. Serpente

Principessa persa tra Vizio e Virtù

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MessageSujet: Re: Carol Olivero [Gato]   Sam 9 Juil - 18:53

Je valide la fiche, il n'y a pas de souci pour jouer un Gato. Pour le rang, case demande de rang, comme tout l'monde! =)

Bienvenue à Belmonte, Carol, puisses-tu bien t'amuser ici en notre compagnie.

_____________________
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MessageSujet: Re: Carol Olivero [Gato]   

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Carol Olivero [Gato]

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